Les falaises

Les falaises

Virginie DeChamplain

La Peuplade

  • par (Libraire)
    18 octobre 2020

    Roman choral sur l'amour et la mémoire familiale

    Le récit sensuel et poétique d'une quête intérieure traversée par le deuil et le désir sur fond de paysages de bout du monde. "Les Falaises" c'est aussi et surtout un très beau roman choral sur la mémoire familiale et l'amour qui lie une lignée de femmes. Lumineux !


  • par (Libraire)
    3 juillet 2020

    Juste magnifique, ce livre est une claque. C’est beau, c’est sombre, c’est vivant. Entre fresque familiale et quête identitaire, suivez l’histoire bouleversante d’une femme qui part à la recherche de sa mère à travers les carnets retrouvés de sa grand-mère. Ce livre est une bouée à laquelle on s’accroche pour respirer, qu’on ne peut plus lâcher, et qui nous emmène du Canada à L’Islande avec force et poésie. Faites-nous confiance, foncez les yeux fermés !


  • par (Libraire)
    27 juin 2020

    Un bijou

    Au bout du monde, sur la rive d'u fleuve déchaîné, V., la narratrice, vide la maison de sa mère; De quelques carnets retrouvés surgit alors une existence tant furieuse que banale, celle de Claire, première de la lignée, exilée loin de son Islande natale dont elle garde le regret comme une blessure au coeur.
    Splendide portrait de femmes en fuite, mené par une écriture incandescente, vive et sensuelle. Un bijou !


  • 14 mai 2020

    V. revient dans la maison familiale en Gaspésie après plusieurs années d’absence et plusieurs rendez-vous manqués avec les siens. Sa mère est morte, suicidée, rejetée
    par le fleuve Saint Laurent. Il faut désormais vider la maison, classer les souvenirs, affronter les fantômes et accepter l’héritage d’une lignée de femmes fantasques.
    Commence pour la narratrice un voyage longtemps différé entre la Gaspésie et l’Islande dans les pas des femmes de sa vie, sa mère et sa grand-mère. Trois générations qui
    s’interpellent du bord de leur abîme.
    Pour V, il faut renouer le fil qui l’unit à ces femmes, se (re)connecter à l’origine de l’histoire familiale, accueillir les émotions enfouies, pardonner, accepter pour avancer.
    Virginie DeChamplain a su faire de ce périple intime une odyssée universelle. Elle parvient à donner une couleur inédite au thème de la filiation douloureuse . Ce
    récit, écrit sur le fil du rasoir, est traversé par une énergie brute, mais la tension est apaisée par des passages d’une grande poésie, véritables respirations.
    Un texte hypnotique qui se lit en apnée.


  • par (Libraire)
    17 avril 2020

    V. retourne dans sa maison natale après la mort de sa mère. Un retour difficile pour celle qui a fui la Gaspésie et sa famille pour aller à Montréal.
    Alors qu'elle débarrasse la maison, elle convoque les images de sa mère et de sa grand-mère. Elle découvre les carnets où sa grand-mère gardait ses secrets. Elle reconstitue alors l'histoire des femmes de sa famille. Un peu perdue, elle va se (re)découvrir grâce à elles, entre le Canada et l'Islande.
    Un premier roman autobiographique poétique et sensible, féminin et chaotique. Remarquable !


  • par (Libraire)
    10 avril 2020

    Conseillé par Marie-Laure

    Un premier roman qui fait la part belle aux femmes et à la transmission. V. vient de perdre sa mère. Elle vivait recluse dans un petit village de la Gaspésie et « esti que c’est loin ». Elle s’est jetée dans le Saint-Laurent, fleuve majestueux qui a vu passer trois générations : Claire la grand-mère, Frida la mère et notre narratrice, V. la petite fille. Chacune, à leur façon, ont cherché la parfaite falaise. Trois femmes qui ont couru toute leur vie pour finalement, toujours revenir.
    V. se rend au village natal, accompagnée de sa petite sœur, jeune fille adorable qui « chie de la lumière » afin de vider la maison familiale. Finalement, elle décide d’y rester seule, ne sachant pas trop pourquoi. Elle va découvrir les cahiers intimes de sa grand-mère qui rêvait de retrouver « la plus belle falaise d’Islande ». Elle va aussi rencontrer sa « renarde », Chloé. Un voyage d’abord intérieur, plein de sensualité qui finira à l’autre bout du monde sur les traces de son aïeule. V. a toujours tenté de renier l’héritage d’une mère trop fantasque. Ce cocon qu’elle se fabriquera dans cette maison du bout du monde lui permettra de mieux l’approcher. Un texte onirique et poétique où la langue familière se mêle aux expressions québécoises et tournures poétiques telles que « Je souris triste » ou « Le cœur me bat dans la gorge ». Un roman intimiste et sublime que nous lisons au son des vagues qui se cognent contre la falaise.
    « JE PENSE QUE JE SUIS BRISEE.
    J’ai l’automne à l’envers. En dedans au lieu d’en dehors. Humide, tiède dans le creux des joues. Du vent qui craque dans la cage thoracique.
    C’est octobre.
    Ma mère est morte et j’ai pas encore pleuré. »


  • 3 mars 2020

    Une histoire de femmes qui prend racine sur les falaises de la Gaspésie, région du Québec entourée des eaux tumultueuses du Saint Laurent ; à moins que ce ne soit sur les plages noires d’Islande… La narratrice revient dans sa Gaspésie natale après le décès tragique de sa mère. A travers les récits de sa grand-mère consignés dans une série de cahiers, elle reconstruit son histoire et l’histoire des femmes de sa famille attachées à cette terre du bout du monde et en même temps rêvant toutes d’un ailleurs. Virginie DeChamplain nous entraîne d’un pays à l’autre, d’enracinement en déracinement, dans une langue tellement vive aux forts accents québécois que l’envie nous prend de lire le texte à voix haute. Sublime.