Les enfants Oppermann
EAN13
9791022612432
ISBN
979-10-226-1243-2
Éditeur
Anne-Marie Métailié
Date de publication
Nombre de pages
400
Dimensions
21,5 x 14 x 2,5 cm
Poids
419 g
Langue
français
Fiches UNIMARC
S'identifier

Les enfants Oppermann

Anne-Marie Métailié

Indisponible

Ce livre est en stock chez 25 confrères du réseau leslibraires.fr,

Cliquez ici pour le commander

Autre version disponible

Lorsque Lion Feuchtwanger publia LesEnfantsOppermannen 1933, il avait déjà quitté l’Allemagne et vivait à Sanary-sur-Mer. Il déclarait vouloir avec ce roman « informer le plus rapidement possible ses lecteurs du vrai visage et des dangers de la domination des nazis ». Écrit en temps réel pendant que les nazis consolidaient leur pouvoir, ce grand livre montre la chute de l’Allemagne de Weimar à travers les yeux d’une famille juive bourgeoise, d’abord incrédule en raison de son statut social et culturel, puis choquée et paralysée par une idéologie qui leur est incompréhensible. Ce roman, traduit en français à sa sortie mais indisponible et introuvable en France depuis la Seconde Guerre mondiale, est internationalement reconnu comme l’une des œuvres les plus per- cutantes et lucides sur la montée du fascisme. Un grand classique de la littérature allemande sur un sujet qui reste aussi important et actuel qu’il l’était à l’époque. Un roman visionnaire dont le sens dramatique n’a pas diminué et dont la force ébranle le lecteur.
« Extraordinaire… Aucun essai, aucun autre roman n’a réussi à raconter avec plus de justesse et de pertinence la manière insidieuse dont les nazis ont imprégné le tissu social de l’Allemagne que ce très grand roman de Lion Feuchtwanger.» The New York Times
Lion FEUCHTWANGER est né en 1884 à Munich. Auteur reconnu dans les années 20, il s’installe en France en 1933 lorsque Hitler le prive de sa nationalité, confisque ses biens et interdit ses livres. Il édite avec Bertolt Brecht Das Wort, la plus importante publication antifasciste des écrivains émigrés allemands. Pendant la guerre, il est interné au camp des Milles dont il s’évade. Il se réfugie aux États-Unis où il poursuit sa carrière littéraire et meurt en 1958.
S'identifier pour envoyer des commentaires.