Haute Mer
EAN13
9782358731768
ISBN
978-2-35873-176-8
Éditeur
Bruit du temps
Date de publication
Nombre de pages
700
Dimensions
19,9 x 12,7 x 3,2 cm
Poids
672 g
Langue
français
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Haute Mer

Bruit du temps

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« Pentalogie, la Haute Mer que vous tenez entre vos mains est composée
de cinq livres.
Le premier interroge la musique, à travers des Conversations avec le
maître. C’est un livre d’une incroyable douceur.
Le deuxième, L’Île aux musées, questionne la statuaire, les hommes de
bronze, la foule, un arbre de langage, monument aux arbres morts des
tempêtes passées et à venir.
Le troisième, Sentinelles, est l’enregistrement des conversations
comiques, sombres, inquiètes, qui ont lieu durant un vernissage à
Beaubourg. La vidéo est l’art de l’instant. Le vidéaste est célèbre et
talentueux, les invités sont mondains et cultivés, ou l’inverse, et tout
tombe en panne à 21h12.
Le quatrième, Totale éclipse, est composé de quinze chansons, de Woody
Guthrie à Léonard Cohen, en passant par Johnny Cash et Marianne
Faithful. Des chansons qui déchirent le cœur. Killing me softly. Les
chansons, on le sait, sont des bulles de temps. Total eclipse of the heart.
C’est un livre où l’on croise souvent Ulysse. Et c’est un roman d’amour.
Le cinquième, j’ai l’impression de dire une charade, s’intitule
Destruction. Je n’en dirai pas plus. Sinon que de l’échec naît la
renaissance. »
Geneviève Brisac, préface à Haute mer, 2022
Haute Mer réunit en effet les cinq romans que Cécile Wajsbrot avait
dès l’origine conçus comme un cycle, publié chez divers éditeurs de
2007 à 2019. Après Mémorial, paru en poche en 2019, Le Bruit
du temps poursuit ainsi son travail de réédition des livres de la
romancière devenus indisponible en librairie. Le thème commun
est celui de la création artistique et de sa réception. Ce ne sont pas
des essais sur l’art, mais bel et bien cinq romans dont la forme et les
personnages ne sont jamais les mêmes. Mais où « quelques paysages
communs, visibles ou sous-marins se dessinent et reviennent sous des
aspects différents », contribuant à l’unité du cycle : « Les voix, bien
sûr, mais aussi les intempéries climatiques et catastrophes naturelles
— tsunami, dust bowl, éruptions volcaniques —, la dictature, la foule,
les gens sans domicile et ceux qui sont obligés de quitter leur pays.
Certains lieux aussi, Berlin, Tchernobyl, Paris. Le téléphone portable
joue parfois un rôle. Et puis la solitude, les liens qui nous unissent. Et
bien sûr la question de l’art — ce que serait un monde sans art, sans
la complexité et la diversité de toute création mais aussi la façon dont
une œuvre est perçue.
Chacun de ces romans est comme l’île d’un archipel en haute mer … »
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